Référencé sur : Clictout - Tous droits réservés - Conception & réalisation : ClictoutDEV [2010] - Site réalisé avec le Module C'Free version 2.9 - Mentions légales - Plan du site
 
 
   
 
 
  Vignobles Béchet
Château Fougas
 
   
  BP 51
33 710 - Lansac

Tél. : 33 (0) 557 684 215
Fax : 33 (0) 557 682 859
 
 
 
 

[ 01/01/2010 ]

Le Futur du vin

Utilisation réduite des molécules de synthèse, respect de l'environnement, évolutions climatiques : Les recherches actuelles sur le matériel végétal sont porteuses de nombreux espoirs.
 Depuis quelques années la recherche avance à grand pas sur les connaissances de la vigne.
La découverte du séquençage du génome de la vigne ouvrirait les voies à une maîtrise de la qualité des vins, à l'éradication des maladies de la vigne et à son adaptation aux changements climatiques avenirs.
Il a fallu trois ans pour obtenir une information sur les 26 à 27 000 gènes que compte ce génome. 
De ces recherches découle la possibilité de créer des OGM, (organismes génétiquement modifiés) en introduisant des gènes résistants aux maladies par la technique de transgénèse.

Des vignes à porte greffe OGM sont déjà à l'essai aux Etats-Unis. Celles-ci résistent au court noué ( un virus transmis par des nématodes)  pour lequel il n'existe pas de traitement efficace.
D'ici 2015 ou 2016 de premières variétés OGM résistantes au mildiou devraient voir le jour, suivies d'autres résistantes aux maladies du bois. Il n'y aurait alors plus besoin de traiter la vigne pour ces maladies.

En France, où la population est moins encline à accepter les OGM, la recherche utilise des techniques plus traditionnelles : Sélection massale, croisement, clonage. Les chercheurs ont également mis en place des essais sur un porte greffe, le "nemadex" résistant au court noué. Les résultats paraissent d'ors et déjà concluants.
 D'autres essais, utilisant ces mêmes techniques sont en cours en Alsace pour la production de variétés résistantes au mildiou et à l'oïdium.

En Suisse les chercheurs utilisent la technique de l'hybridation interdite en France. A ce jour ces variétés  hybrides concernent 1% de la surface viticole suisse conduite en viticulture traditionnelle et 8% de la surface "Bio".

Enfin une prise de conscience générale s'instaure peu à peu vers la nécessité de biodiversité, en remettant au goût du jour des cépages anciens qui n'existent plus que dans les conservatoires et dont la réimplantation sur les exploitations permettrait la production de vins  moins stéréotypés.




 
 
Thumbnails powered by Thumbshots